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  • L'invité

    Soprano

    Invité : Soprano, rappeur, compositeur français.

    Soprano, l'un des artistes français les plus populaires, a enflammé la scène en plein air des Francofolies de La Rochelle avec ses tubes, repris par toute une génération. Des titres qui chantent le désir de vivre et d'être heureux d'un gamin de Marseille devenu une immense star.

    Présentation : Patrick Simonin. Depuis les Francofolies de La Rochelle.

    Transcription

    Tout le monde le poing levé ! Tout le monde le poing levé ! Et attention ! Un, deux, trois, on y va ! Je suis chaud. Ça me va. Allez, je suis chaud. T'es chaud déjà ? Oui.

    Moi, j'essaie de garder un peu d'énergie. J'ai de l'énergie à garder. Tu en as. Mais, là, il faut que j'en garde un peu. Soprano, qu'est-ce que je suis content de te retrouver. Moi aussi, je suis content.

    Ici, c'est La Rochelle. C'est un endroit que tu connais bien.

    Oui.  Plein de conc (...)

    Tout le monde le poing levé ! Tout le monde le poing levé ! Et attention ! Un, deux, trois, on y va ! Je suis chaud. Ça me va. Allez, je suis chaud. T'es chaud déjà ? Oui.

    Moi, j'essaie de garder un peu d'énergie. J'ai de l'énergie à garder. Tu en as. Mais, là, il faut que j'en garde un peu. Soprano, qu'est-ce que je suis content de te retrouver. Moi aussi, je suis content.

    Ici, c'est La Rochelle. C'est un endroit que tu connais bien.

    Oui.  Plein de concerts, il y a un truc. La Rochelle, déjà quand j'étais petit, déjà quand j'ai commencé la musique, faire La Rochelle déjà c'était le rêve. C'est comme le Printemps de Bourges. Ce sont deux festivals que tu te dis "Waouh !". Et je me rappelle, avec mon groupe, on avait gagné des concours de chant un peu à Marseille qui nous ont fait venir ici, mais on faisait les petits plateaux. Aujourd'hui, on clôture, donc c'est cool.

    C'est 20 000 personnes ? C'est Jean-Louis Foulquier en plein air, la salle Saint-Jean d'Acre. La salle, non, parce que c'est en plein air. Il y a quelque chose qu'il faut, il faut aller chercher le public, le prendre dans ses bras, comment ça se passe ?

    Moi, je suis plus dans une réflexion : je vais m'amuser avec le public. Il faut que eux participent au show aussi. C'est trop important que les gens se disent : "Le mec est sur scène, c'est juste une énième personne dans le public qui fait la fête avec nous." C'est un peu ce que je veux que les gens ressentent.

    Même quand il y a 50 000 personnes au Stade Vélodrome ? Tu es un peu comme, tu es au milieu de tout le monde, tu commences un peu à te… Mais c'est tellement bon quand tu vois les gens sourire, des étoiles dans les yeux, qui sautent, qui chantent… C'est magnifique. 

    - Cantare - Cantare Chanter je n'sais faire que ça Chanter nos peines et nos joies - Cantare - Cantare Chanter, chanter sans arrêt Au nom de nos favelas

    C"est dire : "Prends-toi en main, regarde vers le soleil."

    Oui, parce que quand tu regardes internet ou quand tu allumes un peu les infos et tout, tu as beaucoup de négativité. La négativité, je crois que c'est le truc qu'on consomme plus. Les gens quand ils viennent, ils payent pour pouvoir venir te voir en concert. Ils ont besoin de se couper du quotidien, d'avoir un bol d'air. Donc oui, j'essaye de leur donner un peu de force, qu'ils me donnent de la force aussi, pour pouvoir faire les meilleurs concerts pour qu'ils ressortent et se disent : "On a passé un super moment, il faut qu'on continue à se battre. Oui, c'est positif. Oui, la vie est belle. Oui." C'est comme ça, je pense, qu'on met K.O. à la négativité qui nous plombe tous les jours.

    C'est incroyable, j'ai l'impression que tu es resté le gamin qui rêvait, le gosse de Marseille, tu es resté ça, tu n'as pas changé.

    Je rêve toujours. S'il n'y a plus de rêve, c'est mort. J'aimerais rester le plus longtemps possible comme l'a fait Aznavour. Aznavour, à 90 ans, il était encore sur scène une semaine avant de nous quitter. C'est magnifique, ça veut dire qu'il rêvait, il était encore jeune dans sa tête. C'était un Peter Pan. J'aimerais être le plus longtemps possible un Peter Pan.

    Tu n'as pas besoin d'un coach pour… Oui, j'en ai besoin un peu en ce moment. Je me laisse un peu aller.  C'est parce qu'il y a ce titre incroyable sur le dernier album. C'est le coach qui dit : Voilà, les gars, voilà comment il faut faire pour vivre, pour être heureux." 

    Pour réussir dans la vie. Il nous apprend les quatre steps pour réussir dans la vie. C'est un morceau que j'ai fait parce que mes collègues chaque fois venaient me voir : "Quand tu commences à avoir la trentaine, ça commence à rester dans nos corps, il y a des trucs que tu n'arrives plus à éliminer." "Alors quand tu arrives à la quarantaine, carrément tu commences à avoir des douleurs qui prennent du temps à…" Et du coup, chaque fois ils me prennent la tête en disant : "Il faut faire du sport, il faut faire du sport." J'ai dit Vous êtes tous mes coachs. Du coup, je me suis dit : "On va faire une chanson sur ça pour essayer de motiver les gens", mais surtout pour me motiver, moi. Le coach a l'accent de Marseille.

    Oui, mais ce n'est pas un Marseillais.

    Ce n'est pas un Marseillais, c'est juste un bon comédien, c'est le danseur de ma tournée. Il s'éclate. Avec nous, à chaque fois quand il marche avec toute mon équipe, il prend l'accent marseillais. "Pourquoi tu le fais ?" Il me dit : "Je ne sais pas, je marche avec vous…" [Accent marseillais] "…maintenant, je peux parler…"

    Tu l'as bien, l'accent marseillais.  Moi, c'est naturel. Je suis né dedans.

    Du coup, il a gardé cet accent pour faire le personnage du coach. Toutouyoutou Toutoutoutoutoutouyoutou Toutouyoutou Toutouyoutou Comment ça va les Francofolies ?

    Il y a une chanson qui me touche, qui nous touche tous dans ce disque, c'est "Fragile". Elle parle évidemment un sujet… Dans l'actu, on voit des choses terribles avec les réseaux sociaux, avec tout ça, ce qu'on appelle le harcèlement. La gamine de ta chanson, elle existe, il y en a peut-être qui vous écoute en ce moment, qui vivent ça. Le truc, c'est que cette chanson m'a été déclenchée sur le fait que ma fille est rentrée au collège. Quand tu es un père, tu vois ta première fille qui rentre au collège, tu commences à gamberger, tu dis : "Je me rappelle qu'à un moment, c'était à l'école en sixième, je sais comment sont les garçons, je sais comment sont les filles, comment sont les gens, comment c'est…". En fait, tu rentres dans le grand bain. Et j'avais peur. Je me rappelle, j'avais tellement la pression que ma femme s'est moquée de moi. Et du coup, je me suis dit : "Il faut bien que je lui parle pour que justement, en cas de harcèlement ou en cas de problème, elle puisse comprendre qu'elle peut communiquer avec moi." Et du coup, cette chanson est née par rapport à ça. Je lui ai donné le premier exemple à l'école, mais surtout le deuxième exemple, les réseaux sociaux, internet. P arce qu'aujourd'hui, c'est… Il faut se méfier de tout ça.

    C'est très, très, très, très, très dangereux pour les plus jeunes, parce qu'ils ne font pas gaffe, ils sont naïfs. Il y a des gens qui sont malveillants. Et je trouve que c'est important que les jeunes puissent avoir le courage de pouvoir en parler avec des adultes, pour justement ne pas tomber dans ce piège. Elle avait ce regard innocent qui n'attendait qu'à être aimé Mais la vie fût autrement Si fragile, tous ces mots ont fini par la briser Elle qui ne voulait qu'être aimée Oh oh oh oh  Oh oh oh oh  Oh oh oh oh  Elle qui ne voulait qu'être aimée Oh oh oh oh Oh oh oh oh  Oh oh oh 

    À quoi tu penses quand tu vas rentrer sur scène, quand tu vas passer ces deux heures avec les gens ?

    J'espère que les gens vont passer un bon moment. On a travaillé pour faire un gros show pour que les gens puissent rêver. Comme je le dit chaque fois, avant de rentrer sur scène, je le fais à tous mes concerts, je l'ai fait dans la tournée d'avant et je le fais encore maintenant, je promets aux gens qu'ils vont avoir des étoiles dans les yeux, qu'ils vont pleurer, qu'ils vont rire, qu'ils vont chanter, qu'ils vont avoir mal aux bras, aux jambes. Mais comme ça fait du bien de faire tout ça. À chaque fois, je me dis : "J'espère qu'à la fin du concert, les gens se régalent."

    Merci beaucoup, Soprano. Merci à toi.  Quel bonheur de t'avoir retrouvé. Ça fait tellement de fois que je te vois, tu ne change pas, tu es toujours là, cette sincérité, cet amour dans les yeux. Il y a quelque chose. C'est cool, merci.  On a hâte de te voir sur scène ce soir.

    Moi aussi, j'ai hâte de monter sur scène.

    Merci à toi. Merci à toi, merci. À ce soir ! Avec plaisir. J'espère que vous allez danser, et surtout attention.  Et je vais avoir mal !

    Tu vas avoir mal aux bras et aux jambes, mais surtout il faut bien suivre le coach. À un moment donné, avant la chanson… Il va venir ? Ah, oui !

    Il fait le cours pour tout le public.  Tu vas bouger, tu vas danser.

    Je vais tout faire.

    On y va ! Cinq, six, sept, tu sautes, tu sautes !

    Ttu sautes, tu sautes, tu sautes, tu sautes, tu sautes Stop ! Oh là là là, ils sont chauds, coach !

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