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  • L'invité

    St Germain

    Invité : St Germain, musicien français.

    Présentation : Patrick Simonin.

    Transcription

    Bonjour, Ludovic Navarre, alias St Germain,

    des millions et des millions d’albums vendus à travers le monde,

    l’inventeur de la French Touch qui a séduit le monde entier.

    Merci d’être avec nous pour le troisième album.

    C’est un album avec des musiques totalement nouvelles et mélangées.

    Notamment une influence africaine, et notamment celle du Mali.

    Voilà, je me suis arrêté au Mali.

    Qu’est-ce qui vous (...)

    Bonjour, Ludovic Navarre, alias St Germain,

    des millions et des millions d’albums vendus à travers le monde,

    l’inventeur de la French Touch qui a séduit le monde entier.

    Merci d’être avec nous pour le troisième album.

    C’est un album avec des musiques totalement nouvelles et mélangées.

    Notamment une influence africaine, et notamment celle du Mali.

    Voilà, je me suis arrêté au Mali.

    Qu’est-ce qui vous a donné envie Ludovic d’inventer cette musique-là ?

    C’était plus un jeu au départ.

    Voilà, c’était plus mélanger l’informatique à l’électronique.

    Voilà, c’était plutôt une expérience, et j’ai commencé comme ça, et ça m’a plu,

    et je me suis persuadé que c’était la bonne formule.

    Oui. Parce que quoi, c’est une sorte de musique métissée ?

    A la base, c’était plus un son électronique, on va dire.

    Donc beaucoup de synthé et des boîtes à rythmes,

    et en évoluant, voilà, c’était mélanger l’acoustique à l’électronique.

    Oui, et ça donne par exemple "Sittin'Here".

    St Germain est de retour.

    (musique)

    Avec la voix incroyable de Nahawa Doumbia.

    On peut le dire, oui.

    Qui chante avec vous sur ce morceau-là.

    Qui parle de quoi finalement ?

    Alors je l’ai pas rencontrée, malheureusement,

    donc elle a enregistré au Mali, et j’ai récupéré sa voix en fait, par Internet.

    C’est une sorte de groove jazzy,

    et en même temps, une forte influence de ces musiques africaines.

    Là, c’est le but de cet album, et c’est ce que j’avais envie de faire pour cet album,

    c’est une évolution de ce que je fais depuis le début.

    Donc je suis parti…

    Quand j’ai commencé la musique, c’était plus soul, latine et jazz,

    et là, j’ai voulu changer les sonorités que…

    et donc voilà, l’Afrique m’a toujours attiré.

    Pourquoi l’Afrique attire ? Pourquoi ce son particulier ?

    Parce que c’est une musique rythmique.

    Et comme ce que je fais, la base est rythmique, voilà pourquoi,

    et donc comme le mélange est mélodique et rythmique,

    l’Afrique est vraiment très riche pour ça.

    Ça doit donner envie de danser ?

    En fait, il y a deux formules : on peut soit danser dessus, soit l’écouter.

    Et c’est suivant le volume auquel on écoute cette musique.

    Oui, on a envie de l’écouter encore. Écoutez.

    (musique)

    Une nouvelle aventure hein ?

    Et à chaque nouvel album, il faut inventer autre chose ?

    Alors moi, c’est un peu ma spécificité, oui, sinon, je m’ennuie.

    Donc il faut se renouveler, il faut chercher tout le temps, tout le temps, tout le temps.

    Oui. Inventer avec des choses qui existent déjà ?

    C’est un peu ça, éventuellement, oui, ou en créer d’autres,

    mais après, c’est éviter de se répéter, même si c’est de la musique répétitive,

    mais voilà, c’est explorer quand même beaucoup d’univers.

    Oui. Il y a des instruments traditionnels sur cet album-là.

    Des musiciens traditionnels ?

    Aussi, comme des chanteurs traditionnels.

    Oui, il y a des violons peuls, il y a du sokou.

    Il y a de la kora, il y a du n’goni, du kamélé n’goni,

    ce qui est un peu comme une kora, mais avec beaucoup moins de cordes,

    les chants des griots…

    voilà, c’est un petit voyage.

    Des musiques mandingues. On est finalement au cœur de la tradition du Mali.

    On essaye. Après, je suis pas non plus un très grand spécialiste.

    Je connais pas mal de choses, mais voilà,

    là, j’ai fait un petit voyage de ce qui me plaisait entre le le sud et le nord du Mali.

    Le nord qui est plus blues.

    Et le lien est très fort avec le blues.

    C’est ça, oui. C’est leur type de jeu et de chant qui me rappelle le blues américain,

    on va dire plus classique, plus connu.

    La voix incroyable de Lightnin'Hopkins.

    Voilà.

    Et cette voix-là, on va l’entendre d’ailleurs sur le morceau,

    un des morceaux titres de l’album,

    évidemment, ça nous ramène aux racines de la musique américaine.

    Oui. Et ça, c’est une musique qui m’a toujours inspiré,

    et que j’ai mélangée, premier blues, voix blues, en 93.

    Et voilà, et je m’empêche pas maintenant de continuer à le faire.

    Qu’est-ce qui touche dans cette voix de Lightnin'Hopkins ?

    Ce sont des voix uniques. Pour trouver des voix comme ça,

    je pense que maintenant ça doit être assez difficile

    parce que c’est le vécu en fait, on sent le vécu dans ces voix.

    "The Real Blues", c’est le vrai blues.

    Oui, le Mali. Le blues qui vient certainement d’Afrique, donc voilà pourquoi.

    C’est le lien finalement.

    C’est ça. Oui.

    (Ludovic Navarre) Exactement.

    Le blues africain, "The Real Blues", c’est St Germain.

    Une balade dans Paris, à Montmartre.

    Oui, à Montmartre. Oui.

    Les racines du blues quand même, et de l’Afrique.

    Oui.

    Quand on dit la French Touch, que vous avez inventée à travers le monde…

    Ben je suis pas le seul quand même, mais bon…

    (homme 1) C’est quoi ce son finalement ? Qu’est-ce qui le caractérise ?

    Aucune idée. Voilà.

    C’est vrai ?

    C’est vrai. Oui, oui, non, j’arrive pas à comprendre et à entendre en fait,

    Pourquoi ? alors…

    Et quand vous entendez "Rose Rouge", interprétée par les Rolling Stones

    qui ont repris l'un de vos morceaux, ça fait quoi ?

    On peut avoir un malaise. C’est ce que j’ai failli avoir.

    Extrêmement et agréablement surpris, oui.

    (homme 1) On était ravis St Germain, le nouvel album, c’est le troisième,

    et comme à chaque fois, c’est un très grand événement international.

    Merci d’être venu sur notre plateau.

    C’est moi qui vous remercie.

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    00:08:06
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