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  • L'invité

    Zaz

    Invitée : Zaz.

    Elle est l'une des chanteuses francophones les plus populaires. Zaz est de retour avec un nouvel album, « L'Effet miroir », à la fois très personnel et ensoleillé, à l'image de sa chanson « Que vendra ». 

    Présentation : Patrick Simonin.


    Transcription

    C'est "L'Effet miroir", le grand retour de Zaz, qui ne nous a jamais quittés, en fait, Zaz.

    Jamais !

    Jamais mais vous ne nous quitterez pas mais c'est ça qui nous fait du bonheur, Zaz ! C'est plus d'un million de spectateurs qui vous ont applaudie parce que c'est une star internationale que j'ai le plaisir d'accueillir sur ce plateau, Zaz. Si, je vous dis, vous avez un drôle d'effet miroir en ce moment.

    Ah bon ?

    Oui.

    C'est-à-d (...)

    C'est "L'Effet miroir", le grand retour de Zaz, qui ne nous a jamais quittés, en fait, Zaz.

    Jamais !

    Jamais mais vous ne nous quitterez pas mais c'est ça qui nous fait du bonheur, Zaz ! C'est plus d'un million de spectateurs qui vous ont applaudie parce que c'est une star internationale que j'ai le plaisir d'accueillir sur ce plateau, Zaz. Si, je vous dis, vous avez un drôle d'effet miroir en ce moment.

    Ah bon ?

    Oui.

    C'est-à-dire ?

    Je ne sais pas pourquoi je pense à ça mais c'est une belle expression effet miroir ; non, vous ne trouvez pas ?

    Ouais, on regarde le monde comme on est à l'intérieur alors autant faire en sorte de régler ce qui est à l'intérieur pour vivre mieux.

    Ouais, c'est le titre du disque. Allez, voilà, le nouveau Zaz est arrivé : "L'Effet miroir". "L'effet miroir", c'est de se raconter mais de raconter les autres en même temps, c'est ça ?

    Ouais, c'est ça. Je me suis rendu compte que le jeu, c'est nous ; c'est-à-dire que tout ce qu'on regarde du monde, finalement, c'est que nous et si ça ne te plaît pas, change-le. En tout cas, prends-en conscience déjà et de ne pas regarder non plus que ce qui est agréable à regarder, il faut aussi aller un peu dans les choses un peu plus sombres sinon ça prend trop de pouvoir, trop de force et ça te pourrit la vie, tu n'es pas libre.

    Ouais, moi j'ai bien envie d'aller au soleil ; tiens, pourquoi pas à Cuba ? Cuba, ça doit être cool !

    J'ai passé que trois jours, ça a été hyper speed mais la claque humaine !

    C'est vrai ? Tiens, regarde, on a des images. Voici Zaz à Cuba et ça s'appelle "Qué vendrá", nouvel album de Zaz.

    Dans mes joies, dans mes peines, dans mes choix, dans mes larmes, je laisse aller mes sentiments. Au mieux on écrit son chemin comme on se soigne, pour aimer indifféremment. Sous les sables mouvants d'un passé qui s'effondre, je me raccroche à ceux que j'aime.

    Qué vendrá !

    T'es fou !

    Ça raconte quoi ? Moi, je ne suis pas chanteur !

    Le mec est fou !

    Si je vous dis qué vendrá, la rage et l'amour s'embrasse.

    C'est ça.

    La rage et l'amour s'embrasse.

    Ça fait partie de la vie, on dirait des paradoxes mais, finalement, c'est la même chose. Il n'y a pas l'un sans l'autre.

    Ouais, qu'elle soit mienne ou qu'elle soit vôtre, la vie nous dépasse. C'est très brûlant !

    T'es chaud !

    Fait chaud comme à Cuba.

    Le type est vraiment beau.  

    C'est génial parce que là, c'est une musique qui donne envie de danser, de se lever.

    C'est ça, ouais, j'avais envie de revenir aussi avec un truc qui donne envie d'avancer, de danser, d'avancer, de continuer l'été.

    C'est ça, c'est le truc qui est là, de dire : "J'ai envie de partager ça avec tout le monde".

    Oui et que peu importe, on passe par des épreuves parfois douloureuses et on continue, on avance et on se sert de ça pour avoir des outils pour mieux vivre après. Enfin, c'est comme ça.

    Ouais, la vie est forte ; mais il y a la solitude. On parle aussi de solitude dans ce disque à certains moments ; et en même temps, il y a envie de dire : "Oui, mais voilà".

    C'est bien aussi la solitude parfois.

    Ouais, pas toujours, c'est vrai.

    Ça dépend dans quel état t'es. Qu'elle est tâtée, quel état t'es.

    On ne s'ennuie jamais avec vous Zaz. On va revoir des images de ce clip parce que vous avez envie de raconter quand même ce qu'il s'est passé.

    On dirait un cow-boy quand je marche.

    On vous voit à la fois dans un club là, on va à Cuba, et dans les rues aussi.

    Ouais, il y avait des super danseurs parce qu'on a du coup l'effet miroir. Il y avait vraiment des sublimes danseurs : c'était magnifique, j'étais très émue à les voir danser ; et les gens sont beaux, c'est ouah. Claque, grosse claque.

    C'est la claque, c'est beau. Tous ! Tous !

    Ouais. Ça va être compliqué l'interview.

    Énorme ! Ça va être compliqué. On se dit quand même dans les rues, il devait y avoir une ambiance, les gens avaient envie de se joindre à vous quand ça s'est passé.

    Ouais, c'est ça, mais ils sont déjà comme ça. À un moment, on était en train de tourner et je ne sais plus, je me mets à la fenêtre d'un mec et je commence à chanter en espagnol, parce que j'avais déjà dans mon répertoire plein de chansons en espagnol ; du coup, je me mets à chanter des chansons dont je ne me rappelais presque plus mais du coup, ça sortait comme ça et je me mettais à chanter avec le mec à l'intérieur ; il y avait un vieux qui était là, qui avait mal aux pieds et d'un coup, il se met à pleuvoir, tout le monde rentre dans cette maison et moi, je me mets à masser les pieds du mec. C'était complètement surréaliste la scène, c'était assez fou.

    Ouais, non mais c'est dingue ! Tiens, regardons un peu ce clip, moi j'adore. Regardez, Zaz.

    [ "Qué vendrá" - Zaz ]

    Il y avait des colombes, elles étaient trop belles !

    C'est vrai ?

    Ouais.

    Oui, une vue incroyable.

    Ouais, c'était incroyable.

    Un pays qui donne envie de chanter, de danser, de vivre.

    De revenir !

    Ouais, de revenir.

    De revenir plus que trois jours ; trois jours, c'est vraiment trop court.

    Une autre chanson qui s'appelle Toute ma vie qui dit : "Vivre à 200 à l'heure, c'est comme ça que je vois ma vie".

    Ouais, c'est ça.

    Vous avez toujours vu ça comme ça vous ?

    Ouais. J'ai envie de créer des choses, j'ai envie d'avancer, j'ai envie d'expérimenter, même si je me trompe, même si je me pète la gueule, au moins j'apprends ; j'aime apprendre.

    Ce qui est fou, c'est que je parlais du succès : un million de spectateurs partout, des disques de platine en veux-tu, en voilà, du succès international.

    En veux-tu, en voilà ! Voilà !

    Un succès international ! Et vous êtes toujours là, toujours la même.

    Toujours là !

    Toujours celle que j'ai connue la première fois. Vous ne changez pas, Zaz.

    J'espère que je m'améliore quand même. Oui, le fond ; la forme change. Regarde, maintenant je mets des belles robes et tout ça.

    C'est vrai, c'est ça, c'est un nouveau look.

    En fait, j'ai plein de styles différents ; c'est pour ça aussi l'effet miroir. C'est pour ça que l'album, toutes les chansons sont vraiment de styles différents.

    Ouais, il y a une diversité : 15 titres !

    15 !

    Il y a une envie vraiment, il y a beaucoup de choses à dire, à partager.

    Et encore, il y en avait bien plus.

    Il a fallu faire des choix. Tiens, on va voir peut-être des images de l'enregistrement du disque. C'est, à un moment donné, j'allais dire une affaire de copains et d'équipe, un disque.

    Ouais mais j'ai aussi rencontré des gens incroyables. J'ai travaillé avec (Yo Franken), qui est un Belge, qui a réalisé la moitié de l'album et mixé l'album. Les Triggerfinger aussi, le groupe ; des gens incroyables ! On est allé chez Ruben, le chanteur. C'était vraiment extraordinaire. Vraiment, j'ai passé des super bons moments. Et Ilan aussi, mon contrebassiste, avec qui on a beaucoup bossé et qui a réalisé aussi des titres.

    Ouais et on aborde plein de sujets différents, des musiques différentes. Tiens, par exemple, il y a Demain c'est toi ; et là on se dit : "Demain, c'est qui, c'est toi, c'est un petit enfant peut-être".

    Oui, c'est ça. Déjà mon enfant qui vient, peut-être ; enfin, on ne sait pas quand.

    Ah non, vous ne nous l'annoncez pas. Non, attendez, il faut préciser les choses. La presse people nous écoute.

    Oui, je sais ; c'est pas un secret d'état ; j'ai toujours voulu des enfants et j'en aurai. Potentiellement, tous les enfants sont nos enfants ; si on veut que le monde aille mieux, il faut vraiment prendre soin de ces enfants et de les aimer dans toutes leurs particularités parce qu'en fait, il n'y a pas un enfant qui se ressemble. Il faut juste être à l'écoute et surtout prendre soin de soi parce que l'enfant apprend les choses par mimétisme donc si tu veux qu'il aille bien, prend soin de toi.

    Demain, c'est toi, Zaz.

    Ok.

    Je trace des chemins qui n’attendent que toi. À toi l’enfant qui vient, je précède tes pas. Je murmure ton nom dans le souffle de ma voix. Je t’offrirai le monde, toi, que je ne connais pas.

    J'ai tellement envie de retourner à Cuba mais là, on n'a plus le temps. Il fait chaud, on a vraiment envie de danser.

    Il fait très chaud des fois. Quand tu tournes des clips, t'es là : "Stop".

    En Amérique du sud, comment ils disent ? Zaz, qué calor, non ?

    Il est vraiment fou. Mais t'es fou !

    C'est le nouvel album de Zaz. Évidemment, c'est "L'Effet miroir" ; vous me l'avez bien renvoyé là l'effet miroir. On était ravi, on vous adore Zaz. Merci d'être là, merci.

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    00:08:17
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