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  • L'invité

    Camélia Jordana, Ahmed Sylla

    Invités : Camélia Jordana, chanteuse et actrice française ; Ahmed Sylla, humoriste et acteur français.

    Camélia Jordana et Ahmed Sylla sont à l'affiche du nouveau film de Vianney Lebasque. « Chacun pour tous » est une comédie sur la tolérance qui raconte les aventures d'une équipe de basketteurs pas comme les autres aux jeux paralympiques.

    Présentation : Patrick Simonin. Une émission enregistrée lors du Festival du film francophone d'Angoulême.

    Transcription

    Camélia Jordana, Ahmed Sylla, "Chacun pour tous". On est au Festival du Film Francophone d'Angoulême. C'est un film incroyable, qui a suscité vraiment une ovation du public, qui est touchant, Camélia. On a envie de s'embarquer dans une aventure comme ça, on a envie d'être avec vous. On a envie de partir aux Jeux paralympiques. Je comprends. Nous, on s'est bien amusés aux Jeux paralympiques. Ça a été super. Monsieur Simonin, déjà, je suis très content de faire cette interview, je tiens à le dire. (...)

    Camélia Jordana, Ahmed Sylla, "Chacun pour tous". On est au Festival du Film Francophone d'Angoulême. C'est un film incroyable, qui a suscité vraiment une ovation du public, qui est touchant, Camélia. On a envie de s'embarquer dans une aventure comme ça, on a envie d'être avec vous. On a envie de partir aux Jeux paralympiques. Je comprends. Nous, on s'est bien amusés aux Jeux paralympiques. Ça a été super. Monsieur Simonin, déjà, je suis très content de faire cette interview, je tiens à le dire. Ça fait plaisir à entendre.

    C'est vrai qu'à chaque fois que je vous vois, ça me porte chance. Oui, à chaque fois c'est un triomphe. Je vais vous mettre dans une petite amulette, je crois. Sacré Ahmed. En tout cas, oui, c'est un super film. Ça donne envie de faire de belles choses. Moi, ça m'a donné envie de faire du basket. C'est vrai, la taille pour ça. Mais, j'étais nul. C'est vrai qu'il était super, vraiment, pardon. Il était trop nul. Le réalisateur a… Il y a des effets spéciaux. Le réalisateur, c'est Vianney Lebasque. Ce film-là raconte… On va dire quand même l'histoire, un peu, Camélia. C'est une équipe paralympique qui va partir aux Jeux de Sydney. Mais bon, il manque des athlètes, qui seraient handicapés, handicapés mentaux en l'occurrence. Donc, on en met quelques-uns qui ne le sont pas. C'est un peu de la triche, hein ? C'est de la belle et grosse, grosse triche. Mais, ce qui est assez joli, aussi, dans ce film, c'est inspiré de faits réels, c'est une histoire qui est arrivée pendant les Paralympiques de Sydney en 2000. C'est une équipe espagnole. C'est un coach d'un club espagnol, qui était sur le point de perdre sa licence, parce qu'il n'avait plus assez de joueurs dans son club. Et quand on ne peut pas présenter son équipe aux Paralympiques, la fédération retire les subventions, et donc la licence. Et pour ce faire, il a pris des joueurs qu'il a payés pour se faire passer pour déficients mentaux, donc intégrer l'équipe, et après la suite, vous le verrez dans le film. C'est vrai que c'est un film, c'est un film très beau et c'est un film très important, je trouve, parce que comme on le disait, avant de commencer l'interview, il y a la notion de la normalité qui est interrogée, et qui est très joliment et très intelligemment abordée. Ça s'appelle…

    Et dans les faits réels… "Chacun pour tous".

    Et si on regardait la bande-annonce ?

    Ah ? On la regarde ? Top bande-annonce.

    Il va falloir être crédible dans le village olympique.



    Tu lèves les yeux au ciel, et après tu parles. Oui, parfait.

    Comment tu t'appelles ?

    Stanislas.

    Il y a ici un rendez-vous chez l'ophtalmo qui a été prévu ? Mmh. On vient autour de moi.

    Je travaille avec la fédération, donc je vais vous accompagner pendant la compétition. Tu joues à quel poste, Stanislas ? Meneur.

    On va quand même faire un petit examen, juste pour se rassurer.

    Je crois qu'il y a une erreur. Tu respectes ce que je dis, je suis le capitaine. Ouais, c'est le capitaine.

    Dans les faits réels, le coach avait gardé deux vrais déficients mentaux. Et donc, on a eu la chance, et vraiment ça a été un vrai plaisir, de tourner aussi avec deux vrais déficients.

    Clément Langlais et Vincent Chalembert.  Je ne sais pas si vous allez avoir la chance d'avoir une interview. Mais, qui étaient vraiment hyper enfantins, hyper contents de faire ce film, tout le temps, et même à la projection.

    Des vrais acteurs, vous jouez… On est toujours hyper heureux de faire ce film, mais c'était dans leurs yeux, ça prenait une autre dimension.

    Oui, c'est une bande de comédiens, c'est un film, il y a vraiment une équipe, comme ça. On vous suit, dans cette épopée, dans cette aventure, parce il faut gagner les matchs.

    Bon, on est bien accompagné en plus, par Camélia. Elle elle est là, et elle suit toute cette équipe. C'est une belle aventure, Camélia ?

    Oui, c'était très émouvant et très joyeux, parce qu'on est quand même une bande, du coup, maintenant, de copains, et c'était délicieux de se rencontrer avec ce projet-là, en fait.

    Ahmed, le message, il est là, il est beau. Bon sang, qu'est-ce qu'on en a besoin dans ce monde, ce message de ce film-là. En plus, on a la chance, avec Camélia, de pouvoir choisir nos films et nos projets. Donc, j'essaye… J'ai toujours à cœur de… Sans tomber dans le père la morale, c'est-à-dire "il faut faire attention aux handicapés", ce sont des personnes comme nous. Sans entrer dans un truc philosophique… Ce sont des personnes comme nous, et c'est ce que le film raconte. Effectivement, je pense qu'on a besoin de ce genre de films où ça raconte juste des rapports humains. Comment, à un moment donné, des personnes se rencontrent, font un acte qui peut paraître comme ça immoral. Et dans cet acte immoral, qu'est-ce qu'il y a de moral, finalement ? C'est hyper beau ce que je viens de dire, je peux lâcher le micro. Tu peux la noter ou pas ? Là, il a été merveilleux. Il a été parfait.

    Qu'est ce qu'on rajouter ? Non, mais quand même. Je ne sais pas quoi ajouter à ça moi. Il est trop beau, Ahmed.

    C'était super, c'est toujours un peu particulier de dire : "J'adore mon film". Mais, vraiment… On en est fier. On a grandi parce qu'on a travaillé avec des personnes avec qui on n'a pas l'habitude de bosser dans notre quotidien et dans notre carrière. Et on est resté en contact après le film. Et c'est beau de les voir, comme ça, se regarder à l'écran, avoir la banane jusqu'aux oreilles. On se dit qu'on a fait un petit truc sympa. C'est vrai, Camélia ?

    Bah oui, c'est hyper émouvant. Avec Vincent et Clément, en plus, comme tu dis, ce sont des gens comme nous, en fait. Et du coup, c'était en même temps super joli de voir cette espèce de tendresse qui s'est imposée sur le plateau, une tendresse générale. Ça a été un tournage très doux, et on est très heureux du résultat. Moi, en tous cas, je suis très heureuse.

    Et le film se termine avec "Rain and tears", de Demis Roussos. Rain and tears… Come on.

    Exactement.

    Quand même, c'est Camélia qui peut chanter. Il fait ça très bien.

    Elle n'avait pas les paroles. Maintenant qu'elle a les parole, on va écouter Camélia Jordana nous chante "Rain and tears". Mais, qui vous dit que je la connais ? Non, Camélia, moi je vais le dire aujourd'hui. Quand t'as fait La nouvelle star… Dis, t'as tapé 3. Pas "j'ai voté", j'ai tout cramé mon forfait pour toi.

    Ça coûtait cher.

    Deux, trois fois dans mon lit, quand j'étais tout seul, j'allais sur YouTube, et je regardais quand elle chante la chanson du bateau-là. Je n'ai pas le titre en tête.  "Il y a du soleil et du bateau." 

    "Le coup de soleil", Richard Cocciante ? Ah, "Le coup de soleil". C'est trop beau ça. Eh bien, on va se quitter sur la chanson "Le coup de soleil" de Camélia Jordana. On peut se quitter là-dessus ? En musique. Nous, on ne dit plus rien. Alors, on écoute Camélia Jordana. Je promets avec pas grand chose. J'ai attrapé un coup de soleil, un coup d'amour, un coup de je t'aime. Attends, tu sais ce qu'on va faire ? Je le fais, et tu fais le playback. Vas-y. Tu es prêt ou pas ?

    Je vais me mettre en condition. Vas-y. Je suis prêt de ouf. Il ne faut pas que je te regarde. Vas-y. J'ai attrapé un coup de soleil, un coup d'amour, un coup je t'aime. Je ne sais pas comment, faut que je me rappelle, si c'est un rêve t'es super belle. Je dors plus la nuit, je fais des voyages, sur des bateaux qui font naufrage. Je te vois toute nue, sur du satin, mais j'en dors plus, viens me voir demain.

    Mais, tu n'es pas là. Et si je rêve tant pis, quand tu t'en vas, je dors plus la nuit. Mais, tu n'es pas là. J'adore !

    Qu'est-ce qu'il chante bien, Ahmed ! J'aimerais bien. Même en playback, il chante bien. Il fait le timide, il fait des blagues, mais en vrai il chante très bien. Ahmed Sylla, Camélia Jordana, ça s'appelle "Chacun pour tous" et on va tous y aller, au cinéma, événement. Merci à tous les deux. Merci à vous.

    Merci, Monsieur Simonin.

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    00:08:14
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