Ouvrir Menu
TV5MONDE+
Profitez de votre espace

Pas encore inscrit ?

Créez vos alertes selon vos préférences, partagez voc contenus favoris, et accédez à vos recommandations personnalisées

  • Ce programme n'est malheureusement pas disponible pour votre zone géographique.
    Découvrez d'autres programmes disponibles dans les recommandations ci-dessous.
  • L'invité

    Dalton Telegramme

    Invités : Dalton Telegramme.

    Patrick Simonin reçoit le groupe belge Dalton Telegramme, à l'occasion de la 26e édition des Francofolies de Spa.

    Présentation : Patrick Simonin. Émission enregistrée aux Francofolies de Spa.

    Transcription

    Puissent tes rêves te garder Puissent tes souvenirs t’éloigner Qu’aucune illusion…)

    Écoutez cette voix, c'est superbe.  Elle s'appelle Mélanie Isaac, elle vient de gagner le prix Franc’Off 2019 des Francofolies de Spa. Comme il y a quelques années, eux avaient remporté le prix des Talents acoustiques, ils s'appellent Dalton Télégramme. On les retrouve tout de suite.  Allez, les mecs ! Salut, Dalton Télégramme.

    Bonjour.

    Salut.

    C’est Quentin, (...)

    Puissent tes rêves te garder Puissent tes souvenirs t’éloigner Qu’aucune illusion…)

    Écoutez cette voix, c'est superbe.  Elle s'appelle Mélanie Isaac, elle vient de gagner le prix Franc’Off 2019 des Francofolies de Spa. Comme il y a quelques années, eux avaient remporté le prix des Talents acoustiques, ils s'appellent Dalton Télégramme. On les retrouve tout de suite.  Allez, les mecs ! Salut, Dalton Télégramme.

    Bonjour.

    Salut.

    C’est Quentin, c’est Rémi ?

    Yep.

    Tout à fait.

    On est à un concert. Je vais vous dire comment il s'appelle, c'est Arty Leiso. Il est passé par les Franc’Off. C'est ce qu'on entend, là. 

    C’est ça, c’est le laisser entendre.

    C'est par là qu'on passe ici aux Francos de Spa pour arriver à… ?

    C’est un des chemins en tout cas. Nous, on avait participé à ce concours aussi, en 2011, je pense.

    En 2009.

    2009.

    Ou 2010.

    Pour se faire connaître, c'est ça. Au début, personne ne te connaît, quoi. 

    C’est un bon point d'entrée effectivement pour se faire connaître, ou bien pour rencontrer un public, oui. Ça fait partie du chemin, en tout cas.

    Oui, ça fait partie du chemin. Il y a une chanson qui s'appelle "Sparadrap".

    Tout à fait.

    Moi, j'adore ça.

    C’est vrai ?

    C’est quoi ? C’est un sparadrap qui ne veut plus…? C’est comme le sparadrap du capitaine Haddock, hein ?

    C'était l'idée de jouer avec cette espèce d'image-là, de se dire qu’un sparadrap… Il y a deux écoles avec le sparadrap : il y a ceux qui le tirent d'un coup…

    Notez : il y a deux écoles avec le sparadrap.

    Ceux qui le retirent d'un coup, et ceux qui le retirent tout doucement. Et quand on se lève le matin et que la personne qu'on aime n'est plus là : soit on se dit d'un coup, on pense à autre chose, soit on attend encore un petit peu pour en profiter. C’était ça, l’idée de la chanson.

    Et là, si elle retire le sparadrap brutalement, ça fait mal.

    Dans la chanson, on dit : "Comme un sparadrap, ne t'enlève pas trop fort".

    On écoute les Dalton Télégramme. 

    Comme un sparadrap Ne t'enlève pas trop fort

    Et voilà, on entend les applaudissements. Ce n’est pas pour le clip qu’on vient d’entendre, mais c'est pour celui qui se produit sur la scène.

    Ah si, c’est pour nous ! Merci beaucoup à tous ! C'est formib

    Ça peut être pour le clip qu’on vient de voir. D'ailleurs, je le disais, c'est super, ce clip, c’est un vrai film.

    Tout à fait.

    On en est super contents effectivement, oui.

    Je pense que pour la première fois dans notre carrière, comme ça, on est venus avec une équipe, Louan Kampenaers et Romain Habousha, ce sont les deux réalisateurs qui sont venus avec un vrai petit court-métrage comme ça qui… Ils ont encore emporté la chanson dans une autre dimension et dans un autre sens. C’est ça qui est gai avec les chansons, c'est un peu de pouvoir se dire qu'elles ont le sens qu'on veut bien leur donner. Quand on a vu ça, on était ravis parce que ça, on ne l’aurait pas fait.

    Maintenant, on entend Arty Leiso qui est en train de faire des jeux de bouche. Je ne sais pas trop…

    Tout à fait. Ne vous tracassez pas.

    À tous ceux qui nous écoutent, ne prenez pas peur : ce n'est pas Dalton Télégramme qu'on entend, là.

    On joue parfois avec nos bouches, mais…

    Ce n'est pas votre style ! On l’avait dit, un peu un style western, au départ.  C'était un peu ça : folk belge.

    Tout à fait.

    C’était le point de départ de ce projet. Le premier album était plus dans cette lignée-là. Et on revient avec un autre album un peu différent, avec des claviers, des autres arrangements, moins folk et moins roots.

    Moins roots, mais plus sensible peut-être, avec beaucoup d'histoires romantiques lorsque vous chantez.

    Tout à fait. Ça reste un disque avec beaucoup de chansons dans lesquelles le sentiment amoureux en tout cas est là à un moment ou à un autre. J'essaye de ne pas écrire et que ce soit… Moi, quand je regarde un film, quand je lis un roman, j'aime bien qu'il y ait à un moment le sentiment amoureux. Qu'on soit dans une comédie, dans un thriller, dans un film d'horreur, etc, j'aime bien qu’il y ait cette thématique-là parce que je suis un grand romantique, on est tous les cinq de grands romantiques. Voilà, c'est vrai que ça apparaît souvent.

    Ça fait du bien. Si on avait envie d'écouter un autre morceau, je ne sais pas, il y avait "La confusion", par exemple.

    C'était un morceau de notre album précédent.

    Mais, tellement beau. J'ai vraiment envie de le montrer parce qu’on a cette femme qui fait sa cuisine ?

    Qui fait la cuisine. C’était un peu l'idée de se dire : "On était les meilleurs amis du monde ; hier, on a péché ; et ce matin, je me lève, je reprends ma vie normale, mais ce n'est plus tout à fait pareil. Alors, à un moment, je (cac) comme on dit."  

    J'adore cette image. C’est très vintage, années 70. Il continue, écoutez. Vous entendez, là ? Allez, c'est reparti, l'ambiance est là. Lui, il faudra aller l'écouter. C'est notre ami Arty Leiso. Et moi maintenant, c'est le clip de Dalton Télégramme qui s'appelle "La confusion", regardez.

    Changement d'ambiance après "La confusion", Dalton Télégramme, retour ici. On est à Spa, on est aux Francofolies. On est comme tous les festivaliers, d'ailleurs. C'est comme ça qu'on apprécie les concerts , on se met par terre…

    On se met à terre, on écoute les bruits de bouche…

    Les bruits de bouche qui continuent derrière…

    On attend que ça passe.

    En fait, c'est quoi les bons souvenirs de concert pour tous les deux ? Comment on vit un concert en plein air, comme à un festival ?

    C'est sûr que les festivals, ça a ce côté complètement un peu hors du temps. Les festivals, à la fois, ils se ressemblent un peu tous pour le côté justement en plein air, backstage, plein de groupes, etc ; et en même temps, à chaque fois qu’on arrive, on est confrontés à un nouveau groupe, à de nouvelles rencontres, etc. Ça a ce côté hyper adapté à l'été, parce qu’on passe beaucoup de temps en studio, puis on tourne. On voit éventuellement le groupe dont on fait la première partie, etc, mais tout le monde est plus dans un train-train. Et c'est vrai que là, c’est un peu la grande colonie quand c’est les festivals.

    C’est un peu les vacances. On le voit ici : il y a les familles, tout le monde vient, il fait beau. C'est une ambiance propice pour écouter de la musique, pour la partager. 

    Tout à fait. Et venir avec la famille, je pense que c'est… Les Francofolies, ici à Spa, elles ont ce côté-là qui a son charme parce qu'on peut jouer dans des festivals où parfois, le public est plus ciblé, etc. Et ici, c'est vraiment le grand brassage, et c’est ça qui est sympa.

    Quand vous entendez comme lui les applaudissements à la fin du concert, qu’est-ce que vous sentez ?

    Nous, on se réjouit. Surtout qu'on est quand même sur un concert très particulier, où on est en avant-première d'un album qui n'est pas encore sorti. On ne va jouer que des nouvelleries, que des nouveautés. En fait, on n'en mène pas si large que ça, et on espère que ça va péter.

    Moi, j’ai être un sacré souvenir, c’est quand même quand vous aviez gagné le concours acoustique TV5 Monde. Vous vous rappelez de ça ?

    Oui, évidemment. C’est un tout beau souvenir. Ça nous a permis en tout cas de voyager. Moi, c'est un peu ça, je l’associe à ce côté-là. C'est qu'on a quand même pu faire des beaux voyages à travers la francophonie justement grâce à ça. C’est du voyage.

    On n'en menait pas large non plus le jour du concours, mais…

    Mais ça vous a porté bonheur !

    Maintenant, vous êtes ici, à l'affiche des Francofolies de Spa, en partenariat avec TV5 Monde. On a la chanson "Francofolies" : écoutez, c'est génial pour finir l'émission.

    Parfait.

    On peut la chanter ensemble. …folies  Allez, allez, on vous écoute !

    Vas-y, Rémi, je te laisse la chanter.

    Franco  Francofolies  C’est bien !

    Je ne connais pas les paroles, en fait.

    Les paroles sont très dures à retenir…

    Francofolies ! Avec les bruits de bouche.

    Franco  Francofolies !

    Oui, c'est la fête. 

    Franco…

    Francofolies !

    Allez, tout le monde !

    Franco… Francofolies ! Moi, je veux remercier toute l'équipe qui a tourné avec nous. L'équipe technique, on ne les voit pas, mais ils sont là au travail. Merci à tous. C’était les Francofolies ici, à TV5 Monde. On est très heureux de vous avoir fait vivre ces moments. À l'année prochaine ici à Spa, j’espère. Merci !

    Merci beaucoup !

    Franco Francofolies

    Voir plusmoins
    00:08:28
    Tous publics
    Tous publics