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  • L'invité

    Grand Corps Malade, Mehdi Idir, Zita Hanrot, Soufiane Guerrab, Liam Pierron

    Invités : Grand Corps Malade, Mehdi Idir, Zita Hanrot, Soufiane Guerrab, Liam Pierron.

    Après le triomphe de « Patients », qui a ému plus d'un million de spectateurs, Grand Corps Malade et Mehdi Idir sortent « La vie scolaire », une immersion dans un collège réputé difficile, avec ses problèmes mais aussi sa vitalité et son humanité. L'équipe et les comédiens principaux sont nos invités.

    Présentation : Patrick Simonin. Une émission enregistrée au Festival du film francophone d'Angoulême.

    Transcription

    Après Patient, voici le nouveau Grand Corps Malade et Mehdi Idir. On est au Festival du film francophone d'Angoulême. A ses côtés, on a le plaisir d'accueillir Zita Hanrot, Soufiane Guerrab et Liam Pierron. C'est La Vie scolaire. Grand Corps Malade, quel événement ça a été ici, devant 2.000 personnes. Je ne sais pas si on va pouvoir voir des images. On a tourné des images. Ça a été un véritable délire, l'accueil, ici à Angoulême. C'était beau. C'est rare de projeter un film devant 2.000 personne (...)

    Après Patient, voici le nouveau Grand Corps Malade et Mehdi Idir. On est au Festival du film francophone d'Angoulême. A ses côtés, on a le plaisir d'accueillir Zita Hanrot, Soufiane Guerrab et Liam Pierron. C'est La Vie scolaire. Grand Corps Malade, quel événement ça a été ici, devant 2.000 personnes. Je ne sais pas si on va pouvoir voir des images. On a tourné des images. Ça a été un véritable délire, l'accueil, ici à Angoulême. C'était beau. C'est rare de projeter un film devant 2.000 personnes. C'est la magie de ce lieu, à Angoulême. C'est vrai qu'il y avait une belle énergie. Tu te demandes comment ça va réagir quand il y a tant de monde. Il y a eu beaucoup de rires. C'était une salle très réactive, presque festive. J'ai même entendu les gens applaudir à certains moments, à certains dialogues.

    C'est vrai que c'était sympa. Tout le monde s'engage. Mehdi, le film est là. C'est un film qui vient du coeur. C'est vrai. Ça sort bientôt. Ça fait très longtemps qu'on est en tournée d'avant-premières, donc on est pressé que ça sorte. Ça y est, c'est la dernière ligne droite. Hier, c'était émouvant vraiment. 2.000 personnes, c'est rare de pouvoir faire une projection devant 2.000 personnes. Merci au Festival de nous donner cette occasion. Quand je dis que le film vient du cœur, c'est vrai, on le sent. Il y a un coeur qui bat. Il y a beaucoup d'humanité dans ce film. Merci, c'est gentil. Il y a une partie de notre histoire aussi dedans, c'est peut-être pour ça qu'on l'a fait avec le cœur. On travaille avec des acteurs qu'on aime beaucoup. On va les entendre dans quelques secondes. C'est pour ça aussi qu'il y a du cœur dans ce film. On regarde la bande-annonce, La Vie scolaire. Monsieur, déjà, les maths, c'était compliqué quand il n'y avait que des chiffres, et maintenant, vous mettez des lettres. C'est du français ou des maths, Monsieur ? C'est des mathématiques. C'est des clés parmi toutes les clés qu'on essaiera de vous donner pour que vous puissiez choisir votre avenir. Sérieusement, dans cette classe, vous voyez des comptables ou des banquiers ? Déjà qu'on est dans une ville de cailleras, dans un quartier de cailleras, et vous, votre idée, c'est de regrouper tous ces fous ensemble ? C'est ça, votre projet pour nous ? Tu sais, enseigner à Saint-Denis, ce n'est pas complètement comme enseigner ailleurs. On voit tout ça, tous ces échanges, ces personnages dans cette école. C'est un concentré de vie et d'humanité. Pourtant, c'est une école où on met des gamins qui n'ont pas leur place ailleurs, Zita, conseillère d'éducation dans le film. 

    Je ne sais pas s'ils n'ont pas leur place ailleurs. Comme dans tous les collèges, on va au collège de notre quartier. Il s'avère que c'est une REP, Réseau d'Education Prioritaire. C'est plutôt dans les quartiers populaires. Mais c'est vrai que ce qui est touchant dans ce film, c'est, comme vous le dites, l'humanité. C'est ce qui me plaît avec ce personnage de Samia, la CPE de ce collège, qui arrive et qui n'a pas forcément les codes. C'est la première fois qu'elle est CPE. Elle arrive avec toute sa fraîcheur, son envie.  Et sa propre vie aussi parce qu'on découvrira dans le film, qu'elle a eu des problèmes. Exactement, sa propre vie. Elle va elle va trouver un lien assez fort. Ce sont des vies qui se croisent, Sofiane. Ce sont des vies qui se croisent. Dans le film, on est dans une espèce de communauté. Oui, Sofiane. C'est ça. Le tournage, c'était vraiment deux mois dans un collège. On avait Fabien et Mehdi comme professeurs.  C'est cool. Deux profs qu'on aurait aimé avoir. Et une conseillère d'éducation comme ça aussi. Merci. J'espère qu'on a été de bons élèves et qu'on a réussi à faire du mieux qu'on peut. Hier, c'était magnifique. L'accueil était génial. C'est incroyable, authentique. C'est drôle. On rit. On est ému. Par moments, on pleure. Liam Pierron, j'ai du mal à croire que c'était son premier rôle au cinéma, Fabien ? Et pourtant ! Et pourtant ! Et pourtant ! Liam, première fois et on peut dire qu'il crève l'écran. Merci, ça fait plaisir. On est bien d'accord. L'émotion que suscite le personnage, on a vu les gens dans la salle qui étaient émus parce que tu incarnes un gamin qui a plein de potentiel, mais aussi en rébellion. Elle va découvrir qu'on peut faire quelque chose avec lui. C'est touchant. C'était chouette d'incarner ça ? C'était génial, franchement. (inaudible), ça m'a fait super plaisir. C'est un grand honneur d'avoir pu jouer ce rôle. Je remercie toujours Mehdi et Fabien, un tournage magnifique avec Zita, Soufiane et tous les autres acteurs d'ailleurs. Je pense que ça se ressent dans la vie de tous les jours. C'est génial.  Ça ressemble à la vraie vie scolaire ? Oui, énormément. Enormément. J'ai envie de dire exactement pareil. C'est vraiment très, très ressemblant. Quand je regarde le film, j'ai l'impression de me revoir vraiment au collège. C'est exactement pareil. C'est le cas de tout le monde parce que c'est puisé dans des souvenirs et dans une réalité. C'est un film qui montre cette réalité  dont on parle sans jamais la voir, Fabien ? Sans jamais la voir, oui, des gens ne voient jamais cette réalité. Avec Mehdi, on la connaît bien. On a grandi dans ces quartiers-là, dans ces collèges-là. Donc oui, c'est vrai que ça part de nos souvenirs. Le scénario, ce sont avant tout plein d'anecdotes, des scènes, des personnages qui ont existé. Avec Mehdi, on s'en parle souvent. Du coup, on a eu envie de faire un film là-dessus. Après, on est retourné au collège, le collège d'aujourd'hui pour voir si nos souvenirs étaient toujours d'actualité. C'est vrai que les choses n'ont pas beaucoup changé, l'ambiance. Les gamins sont les mêmes. Ils sont là. Le scénario est un mélange de tout ça. Et beaucoup d'humour. Ils ont beaucoup d'humour. De toute façon, c'est un lieu où si tu ne traites pas l'humour avec ces gamins dans ces collèges-là et dans ces quartiers-là, c'est que tu passes à côté du sujet. C'est avant tout une comédie. Derrière la comédie, on essaye de se poser des questions sur le système éducatif. Mehdi, on se pose des questions. On se dit quand même, c'est vrai, c'est ça. Il y a un potentiel. Il y a une vie incroyable qui est là, qui fourmille.  Je pense que c'est le même problème un peu partout. Quand tu as 15 ans et qu'en fin de troisième, on te demande de décider de ton avenir, c'est toujours très compliqué effectivement. Et oui, on se pose des questions sur l'Education nationale. Ce qu'on a voulu montrer surtout, c'est que malgré les efforts de chacun, des fois, le contexte est plus fort que les hommes.

    Je vais vous piéger. Un mot pour se dire au revoir. Un mot, ce que tu veux, Liam. Je remercie tout le festival d'Angoulême. C'était génial. C'était un super moment hier soir. Tous les gens qui sont venus, je les remercie aussi. Sofiane. C'était génial. Entre le cinéma et le concert, hier, on ne savait pas si on devait finir en concert à la fin. C'était magnifique. C'était fabuleux. Merci à tous ceux qui ont fait le déplacement. On a vu que ce n'était pas à côté.  Ils sont venus. Merci, il me coupe la parole. Zita. On a dit un mot.  Ça y est, un mot. Non, non, non. Ce n'est pas mon mot. C'est fini. Arrête. Stop. Je vais dire ensemble. C'est le mot qui définit le mieux le film et ce qu'il a provoqué hier comme émotion. Mehdi ? Un mot. Oui, un mot. Exceptionnel. Ce qu'on a vécu hier, c'était vraiment exceptionnel. C'est la première fois. J'autorise Grand corps malade à dire plusieurs mots. Ah bon ?! Non ? Pourquoi lui ? Parce qu'on se connaît depuis longtemps.  Rien à foutre. Nous aussi. Chacun ses problèmes. Un mot, c'est un mot. 

    Fabien ? Un mot. Je vais dire merci. Merci à la fois au Festival et au public. Et merci à nos acteurs parce qu'on est fans d'eux et ils tiennent le film. Merci à vous, les acteurs. On est fiers de vous.  Merci beaucoup à tous les cinq. Allez voir La Vie scolaire. Merci. Merci beaucoup.

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    00:08:21
    Tous publics
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